J'suis pas Super Mam'...

... ni Méga teacher, ni même Hypra Housewife, mais je fais de mon mieux... et c'est déjà pas mal.

12 décembre 2009

Jack l'éventreur, affaire classée...

... de Patricia Cornwell.

Entre les mois d'août et novembre 1888, au moins sept femmes furent assassinées à Londres dans le quartier de WhitechapelWhitechapel. La nature effroyable de ces meurtres provoqua la panique et la terreur dans l'East End, et donna naissance au surnom qui allait devenir synonyme de serial Biller Jack l'Eventreur. Pendant cent quinze ans, ces meurtres ont constitué une des plus grandes énigmes criminelles du monde. C'est lors d'une visite à Scotland Yard, en mai 2001, que Patricia Cornwell s'est intéressée à " l'affaire " Jack l'Éventreur et à la personnalité ambiguë et inquiétante de Walter Sickert, un peintre impressionniste britannique célèbre à la fin du XIXe siècle. Très vite, elle a eu l'intime conviction que Sickert et l'Eventreur ne faisaient qu'un. Après avoir mis en piste les plus fins enquêteurs et experts en médecine légale, l'auteur nous livre les résultats de son enquête et, comme un véritable témoin à charge, présente ses preuves. Grâce à sa connaissance des enquêtes criminelles, à l'étendue de sa documentation et à ses talents de romancière, Patricia Cornwell reconstitue l'arrière-plan de cette sinistre affaire  l'Angleterre à l'époque victorienne. Patricia Cornwell réussit un véritable thriller, avec une parfaite maîtrise et une conviction sans faille .

Apparemment beaucoup critiqué lors de sa sortie, ce "docu-roman", si j'ose dire, m'a beaucoup intéressé. Patricia Cornwell, véritable maîtresse du suspense, a su y décrire les bas fonds d'une Angleterre victorienne sombre à souhait. On apprend beaucoup sur la vie des classes sociales les moins favorisées de l'époque. On y trouve un tableau de la police londonienne  du tout début de Scotland Yard. Les prémices de la médecine légale y sont dépeints comme très approximatifs, même pour l'époque, et peu propices à la résolution de crimes.
Le sujet même du livre est la résolution d'une des plus grandes énigmes de la fin du XIX : qui était Jack l'éventreur. L'auteur part de l'hypothèse qu'il s'agissait d'un artiste obscur et quelque peu maudit de l'époque, qui circulait entre Londres et la Normandie entre autre et commettait ses meurtres comme une sorte de vengeance envers toutes les femmes... Walter Sickert serait donc LE coupable. Et Patricia Cornwell va amener des éléments pour étayer sa thèse tout au long de l'ouvrage.
Que l'on soit d'accord ou non avec elle, que l'on croit à ses "preuves" ou non, il n'empêche que son livre est très bien écrit, qu'il se présente comme un "voyage à Whitechapel" des plus sombres, comme une sorte de thriller à rebours.

Je ne suis pas spécialiste de sciences médico-légales, ni de criminologie. Mais malgré quelques détails qui me semblent réellement capillo-tractés, l'ensemble de l'ouvrage m'a passionné. Et la théorie de Walter Sickert en Jack l'éventreur m'a semblée globalement plausible. Un bon moment de lecture.

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10 septembre 2009

Trois livres...

Trois romans que j'ai lu avant la rentrée, très très différents...

Tout d'abord, Les cerfs volants de Kaboul, de Khaled Hosseini.

Ce roman, dont j'avais beaucoup entendu parler, ne me disait pas grand chose à la base. Une histoire qui se déroule en Afghanistan ne m'attirait pas vraiment. Une collègue me l'a portant chaudement conseillé en juin, et me l'a prêté pour l'été. Je me suis donc lancé, en me disant bien que de toutes façons, je pourrais abandonner si je ne crochais pas... Et en fait, je me suis laissée prendre à cette histoire où l'amitié est plus forte que tout.

Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d'un riche commerçant pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n'entament leur amitié. Jusqu'au jour où Amir commet la pire des lâchetés... Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. " Il existe un moyen de te racheter", lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au cœur de l'Afghanistanl'Afghanistan des talibans... et de son propre passé.

Une histoire terrible, dans laquelle on plonge, avec l'envie de connaître le dénouement, de savoir ce qui va finalement se passer. Vraiment prenant... Et qui donne une tout autre image de l'Afghanistan que celle que l'on peut avoir dans les journaux... Du moins une image du passé de l'Afghanistan.

Après ce roman prenant, mais dur, un peu de douceur avec de la littérature jeunesse, pour se remettre dans le bain de l'école :

Les fées du camping, de Susie Morgenstern

Après avoir expérimenté les vacances les plus variées, Club MagimerveilleMagimerveille, séjour à New York, croisière en Méditerranée, les parents et les deux grands frères de Xavier ont enfin décidé de lui faire plaisir en choisissant l'été de ses rêves à lui : camping en Écosse ! Hélas, la veille du départ, Xavier attrape une varicelle carabinée. Pas question de sortir pendant huit jours. Sa famille indigne décide de partir sans lui et le confie à un étudiant au pair trouvé sur Internet.
Seul chez lui, entouré de sa panoplie complète de parfait campeur, avec un MacBidon refroidi pour tout dîner au lieu des marshmallowsmarshmallows au feu de bois dont il rêvait, Xavier déprime et n'arrive pas à dormir. Et s'il plantait sa tente au milieu du salon ?


Un petit roman fin, plein d'humour et très gai. Je me suis régalé de la découverte de chacune des nouvelles fées, et des aventures de Xavier au fin fond de son salon... Excellent, dès 8-9 ans...

Adieu mes 9 ans, de Valérie Zenatti.

Dans quelques jours, Tamara aura dix ans, et rien ne sera jamais plus comme avant. Car, selon elle, il existe trois âges clés dans la vie d'un être humain : 1 minute, 10 ans et 100 ans. Et juste avant 10 ans, on se met à s'interroger, à s'intéresser à tout, à regarder les infos, à s'étonner, à prendre conscience de ce qui va de travers : le pôle qui fond, la guerre qui tue... Tamara est inquiète et révoltée. Comment faire autrement ? Dans son cahier de Trucs Indispensables et Secrets, elle écrit : " Devenir Présidente de la République dès que possible. " Ça urge. Mais, d'après ses calculs, il va falloir attendre 2022. C'est loin. Le temps presse. Tamara doit trouver autre chose...

Moins drôle, beaucoup plus sérieux que le précédent, ce roman parle des inquiétudes que peuvent éprouver les enfants devant les actualités... Loin de la résignation des adultes, révoltée de temps de cruauté, de violence, de haine dans le monde, la jeune Tamara veut trouver une solution pour que tout cela cesse... Prenant, un bon livre pour les pré ados... Une bonne base de discussion sur tout ce qui peut se passer dans le monde, et comment vivre cette actualité...

En cours de lecture Jack L'éventreur, affaire classée, une enquête de Patricia Cornwell... J'en reparlerai...

Entre les mois d'août et novembre 1888, au moins sept femmes furent assassinées à Londres dans le quartier de Whitechapel. La nature effroyable de ces meurtres provoqua la panique et la terreur dans l'East End, et donna naissance au surnom qui allait devenir synonyme de serial Biller Jack l'Eventreur. Pendant cent quinze ans, ces meurtres ont constitué une des plus grandes énigmes criminelles du monde. C'est lors d'une visite à Scotland Yard, en mai 2001, que Patricia Cornwell s'est intéressée à " l'affaire " Jack l'Éventreur et à la personnalité ambiguë et inquiétante de Walter Sickert, un peintre impressionniste britannique célèbre à la fin du XIXe siècle. Très vite, elle a eu l'intime conviction que Sickert et l'Eventreur ne faisaient qu'un. Après avoir mis en piste les plus fins enquêteurs et experts en médecine légale, l'auteur nous livre les résultats de son enquête et, comme un véritable témoin à charge, présente ses preuves. Grâce à sa connaissance des enquêtes criminelles, à l'étendue de sa documentation et à ses talents de romancière, Patricia Cornwell reconstitue l'arrière-plan de cette sinistre affaire l'Angleterre à l'époque victorienne. Patricia Cornwell réussit un véritable thriller, avec une parfaite maîtrise et une conviction sans faille

14 juillet 2009

Lectures des derniers mois...

De nombreuses lectures ces deniers mois, pas très sérieuses, pas de livres "de grands", mais de bons moments de détentes...

Dans la catégorie "Littérature de jeunesse", j'ai nommé :

Thésée, de Yvan Pommeaux.

Parce que deux jeunes plongeurs ont remonté de l’épave d’un navire grec un splendide vase qui représente le combat de Thésée contre le Minotaure, l’archéologue qui dirige l’expédition va passer la nuit à leur raconter, à la belle étoile, l’histoire de ce roi d’Athènes qui fut l’inventeur de la démocratie et le héros de tant de légendes et d’œuvres d’art. Avec précision, clarté, luxe de détails et… beaucoup d’humour, Yvan Pommaux nous offre sa version de ce grand mythe, et tout à coup, se promener dans le Labyrinthe devient simplement passionnant. (Ecole des loisirs)

Agréable révision de la mythologie dans cette album jeunesse aux dessins agréables.

Aime comme Mathilde, de Sophie Cherer

Mathilde pensait avoir tout expérimenté en matière de larmes, mais c'est bien la première fois qu'elle se retrouve à sangloter comme ça, dans son lit, au milieu de la nuit. C'est la première fois aussi qu'un garçon aussi beau que gentil lui brise le coeur... Le papa de Mathilde comprend très vite que les blagues habituelles ne suffiront pas à sécher les pleurs de son petit tonneau des Danaïdes à la grenadine. Heureusement, il connaît deux trucs imparables pour la consoler : lui parler d'amour et sauter en voiture pour rouler au hasard, toute la nuit si nécessaire... (Ecole des loisirs)

Tendre et sympa, un joli petit roman pour la pré-adolescencepré-adolescence.

Un sale moment à passer, Moka.

Lorsque Athénaïs a vu sa mère à la sortie des cours, ce qui n'arrive plus depuis belle lurette, elle a imaginé le pire. Et le pire est arrivé : sa maison a brûlé, ses affaires sont bousillées et elle va passer ses vacances de Pâques enfermée dans une chambre hôtel à garder son petit frère. Alors, immédiatement Athénaïs a imaginé le meilleur : un palace de cinq étoiles. Mais elle va vite déchanter ! Que faire dans cet Hôtel Central morne, sans ascenseur, ni service d’étage, ni télé câblée.? Mourir d'ennui ? À moins que… le moindre bruit ne se métamorphose en une multitude de questions lancinantes. Pourquoi le locataire de la chambre 24 ne dort-il jamais ? Quelle est la langue que parlent les étrangers de la chambre d’en face ? Pourquoi madame Dubon loue t-elle une chambre à l’année ? Pourquoi ? Pourquoi ? Le séjour forcé ne paraît plus si long à Athénaïs. L’observation des autres locataires de l’hôtel devient son sport favori. Le destin des autres qui jusque-là la laissait indifférente se met à l’émouvoir. Et si ces vacances faisaient d’elle une autre Athénaïs ? (Ecole des loisirs)

Sympathique également, avec un petit fond d'enquête, et de l'émotion...

Mon nouveau frère, Karine Reysset

La famille de Nolwenn est du genre militant, écolo, tiers-mondiste et cohérent. Le genre de famille qui ne se contente pas de tenir des discours et de donner des leçons aux autres, mais qui agit. En tenant un stand "De l’eau pour le Sahel" au collège, par exemple, quand ce pays souffre de la sécheresse. Et aussi en décidant d’adopter un jeune réfugié vietnamien. Nolwenn veut bien se mobiliser et vendre des bouteilles d’eau pour que le Sahel reverdisse. Elle veut bien s’intéresser aux autres, au monde, à l’étranger, la preuve : elle rêve de devenir guide touristique. Mais elle a beaucoup de mal à être cohérente. Ce futur frère, comment l’appeler ? Nouveau frère ? Frère adoptif ? Frère vietnamien ? Ou bien faux frère ? Que va-t-il changer dans sa vie, dans leur vie à tous ? Va-t-il lui plaire ? Parler français ? Lui piquer sa chambre ? Il arrive. Il s’appelle Minh. Il est costaud, souriant, adorable. Il devient un exemple pour Nolwenn, son frère et sa soeur. Il devient insupportable...(Ecole des loisirs)

L'adoption, du point de vue d'une enfant de 10 ans. Très intéressant petit roman.

et enfin, le winner, mon préféré dans cette catégorie :

Pome, de Marie DesplechinDesplechin . Aujourd’hui, j’ai tout ce qu’il faut : un père, une mère, un grand-père, une grand-mère, un ami, une amie. Toutes ces filles qui rêvent d’être sorcières n’y connaissent rien. Le vrai luxe dans la vie, c’est de pouvoir compter sur des gens qui vous aiment. » Que demander de mieux ? Verte, qui ne veut rien savoir de l’ancienne frontière qui sépare les hommes des femmes et les filles des garçons, a retrouvé son père Gérard à la fin du roman précédent (Verte, École des loisirs, collection Neuf), au grand dam d’Ursule, sa mère. S’est-elle pour autant assagie ? Bien au contraire, elle multiplie les menaces qui pèsent sur la petite société fermée des sorcières. Tout pourrait pourtant être simple désormais, mais Verte a fait la connaissance de Pome, qui vient d’emménager dans le bâtiment d’à côté. À l’instant où elle la rencontre, Verte sait qu’elle vient de trouver sa jumelle en esprit. Ce qu’elle ne va pas tarder à découvrir, c’est que Pome est sorcière de naissance. Qu’elle emmène sa nouvelle complice prendre des leçons de sorcellerie chez sa grand-mère Anastabotte, passe encore. Mais pourquoi veut-elle à tout prix faire de son ami Soufi un sorcier ? Entre Gérard, qui comprend de plus en plus difficilement son étrange fille, et son propre père qui tombe amoureux d’Anastabotte, la vie ne manque pas de piquant. Verte la rebelle n’en fait une nouvelle fois qu’à sa tête. Et les choses ne font qu’empirer. À moins que la vraie vie ne puisse enfin commencer…(Lécole des loisirs).

La suite de Verte, l'histoire de cette fillette qui apprend tout d'un coup qu'elle est sorcière, qu'elle a un père, et que toutes les femmes de sa famille son également sorcière... Le tout raconté suivant différents points de vue. Un vrai bonheur de littérature jeunesse. La suite est à la hauteur de ce premier opus, la petite sorcière s'est fait une amie, et les aventures continuent... Très chouette !

Sinon, un peu plus adulte : je suis en train de terminer la série des "Accro du shopping". Et vraiment, vraiment, je n'aime pas le shopping, mais ces petits romans de Chik Litt sont un vrai régal !

         

En Chik Litt, j'ai également lu Alors heureuse? de Jennifer Weiner et Peinture fraîche, de Zoé Barnes (très très sympas aussi).

      

Et pour ne pas lire QUE de la Chik Litt ou de la littérature de jeunesse (deux genres qui me permettent de lire le soir, même très fatiguée, c'est quand même un grand avantage !), j'ai également lu un vieux Michael Crichton, Extrème Urgence. Si je ne commets pas d'erreur, il s'agit de son premier roman édité, et je l'ai fini la semaine de son décès... C'est étrange...

  Vengeance criminelle ? Meurtre crapuleux ou erreur médicale impardonnable ? Qui a intérêt à ce que le cadavre de la jeune Karen, lamentablement échoué dans une rue de Boston, emporte à tout jamais avec lui ses secrets ? Comment expliquer cette fin sordide pour la fille d'un des plus grands médecins de la ville, fût-elle marginale, nymphomane et droguée ? Est-elle morte, comme on le croit, des suites d'un avortement illégal ? La police a-t-elle raison de soupçonner le médecin asiatique qui aurait pratiqué l'intervention ?
L'autopsie livre des révélations de plus en plus surprenantes. L'enquête chirurgicale tourne au suspense le plus pur... Là où enquêteurs et policiers s'avouent très vite impuissants, un scientifique- seul face à tous-réussira peut-être à élucider le mystère insondable d'une vie qui n'est plus. (Amazone)

Voilà pour mes dernières lectures... Et encore tellement de livres en "stand by !".

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06 octobre 2008

Lecture express...

L'avantage de la littérature jeunesse, c'est que ça se lit très vite... Alors je m'y adonne, entre deux livres "de grands", sous le prétexte de :
-préparer un travail
-voir ce que lisent les enfants
-... finir très vite un livre !

Aujourd'hui, une élève m'a prêté un tout petit roman, Quel stress pour la maîtresse, de Jo Hoestlandt. stressChronique humoristique des quelques heures séparant une maîtresse de ses futurs nouveaux élèves. Et le plus rigolo, c'est qu'on s'y retrouve... A croire que l'auteur a déjà vécu les affres de ces veilles de rentrées fébriles...peut-être comme spectateur?

Et voilà, maintenant les élèves prêtent des livres aux maîtresses, ça leur fait "perdre" un quart d'heure de correction, et ça les fait sourire ! De qui se moque t-on ???

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01 octobre 2008

Le manuel de la mauvaise mère...

Non, je ne m'auto-flagellem'auto-flagelle pas (quoique....), mais je relate là ma dernière lecture. J'ai fini ce roman hier soir, et je dois dire que j'ai beaucoup aimé...

Un peu de Chik Litt ne nuit pas aux neurones fatigués d'essayer de digérer les nouveaux programmes, les nouveaux horaires, l'organisation des 48h, des 60h, des.... (on ne sait tellement plus comment nommer les choses qu'on parle en heures, maintenant !).manuel

Bref, j'ai trouvé le temps (en trois semaines environ), de lire ce roman plein de fraîcheur, sur trois générations de mamans, vivants sous le même toit (la grand-mère, la mère, la fille). Ces trois femmes essayent de gérer au mieux leurs soucis d'enfants et d'enfances, et tout cela est relaté avec un humour très british, comme je les aime...

Un bon moment de détente, pour se vider la tête ...

Posté par sofynet à 08:50 - Lecture(s) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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12 septembre 2008

Dernières lectures

ami_de_coeurJ'ai eu le temps de lire deux livres "de grand" et un livre de littérature jeunesse au mois d'août (je ne compte plus les T'choupi, Léo et Popi ou autres oeuvres enfantines que l'on lit au quotidien pour p'tit loup!)...

Commençons par un petit roman de Chik Litt tout plein sympa : L'ami de coeur. Un roman anglais comme je les aime, avec de l'amitié, de l'amour, des trentenaires à qui il arrive tout plein de choses...Oui bon, ça vole pas haut, mais ça détend, et ça c'est le top....

Après ça, j'ai attaqué le célèbrissimecélèbrissime "Et si c'était vrai..." ... BoooffffBoooffff...Autant j'ai adoré "Mes amis, mes amours" - d'ailleurs je n'ai pas encore vu le film - autant celui ci m'a laissé...boofffboofff....sans plus... vraiment sans plus.... Peut être en ai-je trop entendu parlé??? Boof quoi...et_si

Et en littérature jeunesse, je m'applique à lire les romans "école des loisirs" qui arrivent pour la classe chaque année. Et donc j'ai lu (très vite, c'est ça qui est sympa avec la littérature jeunesse) "Une photo de Grand mère". Un bon roman, qui peut plaire particulièrement aux pré ado(e)s, dont voici la 4ème de couv' : Sara est tout excitée. Oncle Benjamin les invite à l'Exposition universelle de 1939 qui doit se tenir à New York. Il en profite pour réclamer une vieille photo de sa mère, la grand-mère de Sara, un cliché très spécial, décrit avec précision dans sa lettre. Bizarrement, Sara est certaine de n'avoir jamais vu cette photo de grand-mère jeune dans les albums de famille. Encore plus étrange, chaque fois qu'elle en parle à sa mère, celle-ci baisse la tête, évite son regard ou, pire, s'énerve et lui crie aux oreilles. Sara est maintenant prête à tout pour mettre la main sur ce mystérieux portrait. gm

Voilà pour ma dernière petite sélection...Non, j'oubliais, toujours en littérature jeunesse : La liste de fourniture, très sympa, sur le thème de la rentrée, entre beaucoup d'autres. J'en ai lu un extrait à mes élèves aujourd'hui, ils ont beaucoup aimé...liste

Cette fois, c'est tout... Je suis en train de dévorer un autre roman de Chik Litt (quand je ne rattrape pas le retard de mon blog), j'en reparlerai quand il sera fini !

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19 juillet 2008

Les ruines

... de Scott Smith.

"Deux couples d'étudiants s'aventurent au coeur du Yucatan, à la recherche d'un touriste mystérieusement disparu sur un site archéologique maya. Munis d'une carte griffonnée sur un bout de papier et de quelques bouteilles de tequila, ces jeunes gens en quête d'émotions fortes délaissent les plages de Cancun et pénètrent dans une jungle hostile."...

En un mot : flippant ! A glacer les os... Ou alors je suis vraiment devenue une petite nature...Cela fait bien longtemps que je n'ai pas frémi autant à la lecture d'un roman (ça doit remonter à ma lecture de Shining en plein hiver, dans un gîte de montagne construit au premier étage d'une scierie...si si, véridique)...

Un roman fantastique bien ficelé, qui vous tient en haleine d'un bout à l'autre... Je n'en dirais pas plus, d'autant que le film est également sortit (sera-t-il aussi prenant ??? A voir...)

Posté par sofynet à 19:29 - Lecture(s) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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